No War - No Refugee
No NATO - No Refugee

Country Information

Here you find background information on Guinea, Iran, Kurdistan, Türkei.

You are here

Justice pour Mouctar Bah

deutsch, english

Une campagne contre l’administration de la ville de Dessau où le représentants essayent de détruire le moyens d’existence d’un activiste africaine – son délit : il a protesté quand son ami est mourir brûlé dans une cellule de la police.

video avec Mouctar Bah
Tract de la campagne pour télécharger :
Flugblatt deutsch

Le 7. janvier 2005, le matin Oury Jalloh, un demandeur d’asile est arrêter par la police de Dessau est pris en charge. À cette occasion Oury Jalloh est battu et attaché en mains et pieds avec des chaînes à la terre.
Quartes heures plus tard, sa cellule – entièrement carrelé – brûle en plein feu pour une raison inexpliquée.
Les policiers en service ont étendus l’alerte au feu trois fois au lieu d’aider Jalloh. Il est mort dans le feu dans d'atroces souffrances.
Depuis ce moment là, les amies de ce réfugié ouest-africain et des initiatives anti-raciste de tout l’Allemagne revendiquent «élucidation, indemnité, justice». Ils ont fondées «l’Initiative Oury Jalloh». Sous la devise «Oury Jalloh, c’était meurtre!» ils ont organisées des nombreuses actions de protestation à Dessau et dans des autres villes.

La personne centrale de ces actions : Mouctar Bah, un ami d’Oury Jalloh et ancien gérant d’un cybercafé en centre ville de Dessau. Déjà en 2006 il on a lui retiré sa licence commerciale, avec la justification qu’il n’était pas assez offensive contre le trafic de drogue autour de son magasin. Désormais il travaille comme employé dans le même cybercafé.
Mais ça aussi on veut lui enlever : À cause de plaintes prétendues des voisines sur la bruit et la gadoue et parce qu’il a – contre ses conditions – une fonction « dirigeant « dans le café, on lui veut interdire de travailler là-bas du tout.

Avec une campagne le land Sachsen-Anhalt essaye de se représenter « active contre la hostilité contre des étrangers ». Mais quand un réfugié est brûlé dans d'atroces souffrances sous les yeux des policières de Dessau, il fallait un ami du réfugié, sois même de l’origine africaine, pour rendre le cas publique. Seulement maintenant la justice commencé à interroger les événements.
De ça, les services administratifs de la ville se vengent sur Mouctar Bah. Sous les prétextes cousus de fil blanc et racistes on lui interdit de travailler dans l’avenir dans son cybercafé.
A cause de son engagement contre la violence policiers l’état détruit les moyens de l’existence d’un activiste.

Soutenons Mouctar Bah !

Il y a quatre années que Mouctar Bah a ouvert son cybercafé à Dessau. C’est un des lieus rares dans la vile où des réfugié(e)s africaines peuvent se rencontrer et se sentir à l’abri.

Mais après la mort de Oury Jalloh les services administratifs ont Mouctar à l'œil. Sous pression de « l’initiative Oury Jalloh », fondé par lui, l’avocat générale est forcé de décréter une deuxième, indépendante autopsie de la dépouille brûlé du réfugié.

À cette occasion on constate une fracture de nez chez la dépouille de Jalloh, qu’on n’a pas vue la première fois.

Dans le documentaire primé « Mort dans la cellule » du WDR et aussi dans des interviews avec des autres médias Mouctar Bah doute l’explication du avocat générale, que Jalloh avait se brûlé sois même, malgré qu’il était mis aux fers.
Mais déjà avant Bah n’était pas aimé par l’administration municipale. Depuis trois années l’administration fait des efforts pour retirer Bah la licence commerciale de son café. Le fait que des gens noires ont un point de rencontre là-bas suffit pour accuser Bah que son café est une place pour des dealers des drogues.

Et pourtant Mouctar Bah a plusieurs fois porter plainte contre des dealers. Tout de même, on lui reproche d’avoir porter plainte seulement quand les activités interdites étaient évidentes. Ca était l’argumentation du tribunal administratif avant que Mouctar Bah a porté plainte contre le retirement de sa licence. Le tribunal a entériné au début de 2006 la décision de l`administration municipale. Bah été forcé de céder le local, pourtant le nouveau propriétaire lui a embauché à nouveau. Après un an il a requérit sa licence commerciale.

L’administration peut ça refuser seulement s’il y a des raisons importantes et quand on les cherche on les trouve. Dans une lettre on a poser des rapproches suivants contre Mouctar Bah:

1. Parce qu’il a travaillé tout seule dans le magasin, il a eu en même une fonction dirigeante et a transgressé contre sa condition.
2. Sa clientèle salit les environs du café, urine contre les murs, et fait du bruit pendant la nuit.
3. Le trafic de drogue continue.
4. La police a observé que la majorité de sa clientèle sont des africaines qu’arrivent, sortent et retournent « plusieurs fois pendant la journée en vélo où à pied »
5. Quelques des visiteurs du café ont sortis leur district assigné et ce ainsi qu’ils ont voilés leur «Residenzpflicht»

De surcroît l’administration a renvoyé à quatre plaintes contre Mouctar Bah. Deux plaintes sont d’un voisin du café, qui hérisse la présence de les africaines devant la porte. Le extrémiste de droite connu a déjà plusieurs fois attaqué Bah verbalement devant son café.

Deux fois l’extrémiste a attaqué Bah physiquement – le deuxième fois Bah a se défendu, son voisin du aller au hôpital. Pour se revancher il a porté deux plaintes contre Bah - à cause de la blessure corporelle.

Au premier cas le juge a cru que Bah été le victime et ne pas l’agresseur – Bah été déclaré non coupable. La deuxième procédure n’est pas encore terminé. La troisième plainte vient d’un policier, qui a se sentit offensé par Bah pendant la procédure contre son collègue dans le cas de la mort de Oury Jalloh. La procédure concernant la quatrième plainte a été rendu un non-lieu.
Le fait que quelqu’un a porté plainte contre lui est pour l’administration comme indice pour « des grands défauts characterelles ». Néanmoins l’administration constate: „ Un comportement, que provoque des investigations par la police, permet la conclusion – bien que soient les résultat des investigations – que la personne a des grands défaut characterelles et n’accepte pas les normes de notre société et les lois de la R.F.A. »

Cette phrase montre l’intention absolue de l’administration de discréditer Mouctar Bah.

Mouctar Bah est rendu responsable pour le comportement de sa « clientèle », parce qu’ils sont des hommes qui sont surtout observées par la police à cause de leur couleur de peau et leur statu de séjour.

Que Bah au contraire veille à ce que la propreté du milieu et les activités des gens présents est pour l’administration ne pas un signe d’un sens du devoir mais d’une acte de la complicité.

Le fait que Mouctar Bah a informé la police quand il se rendu compte qu’il y a des dealers autour de son café est pour l’administration le preuve qu’il été renseigné sur les activités et reproche à lui de n’avoir pas fait les cesser.
Le cybercafé comme la cause pour le comportement des sa clientèle : « Sans doute sont les événements dans la rue Friedrich Naumann est du à l’existence et la façon de cette entreprise de la télécommunication ainsi que Votre présence exclusif.»

Deux policiers passent en jugement pour le mort de Oury Jalloh depuis mars 2007. L’élucidation des cette mort n’est pas prévisible – parce que les deux et leur collègues gardent le silence.

Entre-temps sont la police et l’administration de Dessau connus pour leur traitement aimable des activités extrême droite et font des efforts pour créer une autre image publique.

Mais s’il s’agit des « Non-allemands » et en particulier des hommes de peau noire ils peuvent continuer imperturbablement de mépriser et de discriminer – les moyens bureaucratique sont à leur disposition.

Car la définition qu’est-ce qu’est « l’admission de les normes de notre société et les lois de la R.F.A. » dépends de la définition du pouvoir législative. Et cette définition est imposer par les institutions du pouvoir et leur autorités.

Chaque jour surtout des gens de la peau noire sont concerner par ce comportement en la R.F.A. – sur la rue et derrière les murs des stations de la police.

Il y a des années que Mouctar Bah doit résister à la pressure des institutions de Dessau qui essayent de lui retirer ses moyens d’existence dans cette ville. Depuis la mort de Oury Jalloh cette pressure a se renforcé considérablement.
Au moins un fois un café qu’était un lieu de rendez-vous des réfugiés, migrantes et de la communauté africaine de cette ville a été fermé.

Les institutions de Dessau comptent sur que le cas de Mouctar Bah ne reçoit pas beaucoup de publique qui intervient et qu’ils peuvent continuer avec leur pratique de exclusion administrative des réfugiés et des migrants. Il ne faut pas qu’ils réussent!

Solidarité avec Mouctar Bah!
Participez à la campagne téléfax - envoyez des fax à l’administration de la ville Dessau !

Action téléfax pour le soutien de Mouctar Bah

Expéditeur
________________________
_________________________
_________________________
_________________________
_________________________
(Lieu et date)

À:

Stadt Dessau-Roßlau
Amt für Ordnung und Verkehr
z. Hd. Frau Lindner
per Fax: 03 40.20 4-29 36

Pas de retrait de la licence commerciale pour Mouctar Bah

Mes Dames et Messieurs,

je proteste contre le retrait de la licence commerciale de Mouctar Bah et je demande que vous permettez Monsieur Bah d’exercer son cybercafé.

Recevez mes sincères salutations,

_________________________

Language: 

Der Kampf von Flüchtlingen braucht Geld!

Die Karawane ist maßgeblich auf Spenden angewiesen. Unsere Organisation besteht überwiegend aus Flüchtlingen, die (wenn überhaupt) nur über sehr geringe finanzielle Mittel verfügen. Aus diesem Grunde haben wir 2008 den „Förderverein Karawane e. V.” gegründet. Unser Verein ist als gemeinnützig anerkannt und kann deswegen auf Wunsch Spendenquittungen ausstellen, so dass sie steuerlich absetzbar sind. Wenn bei der Überweisung die Adresse mit angegeben wird, verschicken wir die Spendenbescheinigung automatisch spätestens am Anfang des Folgejahres.

Kontakt: foerderverein(at)thecaravan.org

Unsere Bankverbindung lautet:
Förderverein Karawane e.V.
Kontonummer
: 40 30 780 800
GLS Gemeinschaftsbank eG
BLZ: 430 609 67

IBAN: DE28430609674030780800
BIC: GENODEM1GLS

Events

M T W T F S S
 
 
 
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
8
 
9
 
10
 
11
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
19
 
20
 
21
 
22
 
23
 
24
 
25
 
26
 
27
 
28
 
29
 
30
 
31
 
 

Syndicate

Subscribe to Syndicate