No War - No Refugee
No NATO - No Refugee

Country Information

Here you find background information on Guinea, Iran, Kurdistan, Türkei.

You are here

Nous ne voulons pas vivre isole dans le camp a Hesepe!

Nous voulons vivre en Liberté et Dignité !
Nous ne voulons pas vivre isole dans le camp a Hesepe !
22. Septembre 2011

rapport de la délégation
de la Caravane pour les droits des réfugié(e)s et migrant(e)s

Welcome to Germany
Empfang der Karawane 2007 Tour vor dem Lager Bramsche

pdf-download arabisch, deutsch, farsi, francais, kurdisch

On vous contacte, parce qu’on ne peut plus endurer les condition de vie impose à nous. Nous sommes des refugies du camp Hesepe près de Bramsche. Le camp des refugies Hesepe est situe dans le Land Niedersachsen 24 kilomètres d’Osnabrück et 4 kilomètres d’ Hesepe. Pour aller a Osnabrück il faut payer 5,40 Euro. Le camp peut héberger jusqu’a 700 refugies.

Le camp, qui est clôturé avec barbelé et observer par le personnel de sécurité, était une caserne de militaire. Sur ce terrain vivent partiel jusqu’a 6 personnes ensemble dans un chambre dans des différents bâtiments. Le Land de Niedersachsen a construit un system d isolation avec ce camp. La administration des étranges (Ausländerbehörde) et l administration social (Sozialamt) une station médical, une école maternelle, une école pour nos enfants jusqu’a l âge de 12 ans, une cantine central se trouvent tous dans le camp. On même a des papiers de camp, que l administration du camp appelle carte d’identité de camp. Le plupart de nous est dans la procédure de demande d'asile et en partie, on est marginalise de la société derrière barbelé dans ce camp. On vient des différent paies : d’Afghanistan, Cote d’Ivoire, Ghana, Irak, Indien, Iran, ancien Yougoslavie, Lebanon, Cameroun, des régions Caucase du Russie d’aujourd’hui, Syrie, Turquie…On a abandonné beaucoup des choses en espérant la sécurité et une vie en paix et dignité. Mais on ne pensait jamais de devoir vivre dans un camp come ca. Chaque jour on gagne l’impression que ce camp était construite pour nous abaisser et démoraliser. Dans le camp, on est traite come des animaux et on perds notre humanité. On nous interdit et décidé par autrui. Chaque jour, on devient plus malade et plus faible. Plus d’un de nous devient fou. On est réduit sur manger et dormir et tous nos désirs et espérances et celles de nos enfants crèvent entre barbelé et personnel de sécurité. On a 40 euro par mois a notre disponibilité. Mais plus qu’une de nous ne pas percevons ce monnaie. Quelques de nous «goutent le privilège» d’avoir le droit de travailler dans des 1-euro-Jobs : On fait des travaux de nettoiement dans et au dehors du camp. Quelques de nous ont travaillé dans le camp d’Oldenburg après la fermeture, des autres enlèvent des tombes a Hesepe ou Bramsche. D’une part, on nous ne donne pas le droit de travailler, d’autre part nous devons vendre notre capacité de travail a bas prix. On veut travailler. On n’as pas besoin des misères. On veut nourrir nous et nos familles nous mêmes. Les jeunes sous nous seulement veulent leurs liberté. On veut pouvoir bouger librement et vivre autodéterminé en liberté. On n’a pas besoin de repas de la cantine, ou nous sommes abaisser pour une pièce de pain. Souvent, on vas au lit avec faim, parce que le diner de la cantine nous ne nourrit pas jusqu'à la nuit.

Dans ce camp, on a apprit que pour les troubles et douleurs des refugiés il y existe que deux médicaments : Paracetamol et Ibuprofen. Beaucoup de nous ont des différents troubles et douleurs, qui sont en part résultante de la vie de camp. Quand on veut un traitement spécial, ils nous donnent, si tant est que, un papier, qui nous donne le droit de consulter un médecin spécialisée ( Überweisung an den Facharzt). Quelques de nos freres et soers devait faire des expériences traumatiques ou ont souffre des maladies dures dans leurs paies d’origine ou sur leurs fuite. Un camp n’est pas le bon lieu pour la cicatrisation des maladies psychique et physiques.

On a informé l’animation du camp et les officiels locaux sur nos demandes pour plusieurs fois. L’animation du camp, Monsieur Conrad Bramm évite tout le contact et se derobe des conversations avec nous. Plusieurs fois, on a demandé lui et le personnel du camp de prendre nos réclamation serieux. Ca n’arrivait pas, alors on protestait en février. Après, Monsieur Bramm prétendait dans les journals parlées de OS1-TV, qu’il serrait étonné et il ne connaissait pas nos désirs. Les amis actif de nous était mis sous pression.

Le 21 Septembre 2011, quelqes de nous, qui vivent a Hesepe de longtemps, on perdu leurs possibilites de travail. On a essayé de parler avec Monsieur Bramm et d’insister sur ces travaux mal payé. Mais a la place de parler avec nous, la police venait. On manifestait a l’exterieur et on va continuer a s’engager pour nos demandes ensemble. Cet a dire :

  • Transfer des réfugies dans les villes plus grand de Niedersachsen dans des appartements privé, qui vont couter moins au Land et nous permissent une vie autodéterminée.
  • Abolition de la « Residenzpflicht », pour qu’ on se ne sent plus comme des prissonniers.
  • Droit de travail pour ces, qui veulent et peuvent travailler.

Des réfugies du camp de Hesepe près Bramsche

Contact avec notre communité des réfugies:
Fofana 0174 51 97044 (allemand et francais)
Ghazanfar: 0176 36 95 76 84 (farsi)
Saeed 0152 232 05 259 (anglais et farsi)

Local group: 
Campaign: 
Language: 
Download: 

Der Kampf von Flüchtlingen braucht Geld!

Die Karawane ist maßgeblich auf Spenden angewiesen. Unsere Organisation besteht überwiegend aus Flüchtlingen, die (wenn überhaupt) nur über sehr geringe finanzielle Mittel verfügen. Aus diesem Grunde haben wir 2008 den „Förderverein Karawane e. V.” gegründet. Unser Verein ist als gemeinnützig anerkannt und kann deswegen auf Wunsch Spendenquittungen ausstellen, so dass sie steuerlich absetzbar sind. Wenn bei der Überweisung die Adresse mit angegeben wird, verschicken wir die Spendenbescheinigung automatisch spätestens am Anfang des Folgejahres.

Kontakt: foerderverein(at)thecaravan.org

Unsere Bankverbindung lautet:
Förderverein Karawane e.V.
Kontonummer
: 40 30 780 800
GLS Gemeinschaftsbank eG
BLZ: 430 609 67

IBAN: DE28430609674030780800
BIC: GENODEM1GLS

Events

M T W T F S S
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
8
 
9
 
10
 
11
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
19
 
20
 
21
 
22
 
23
 
24
 
25
 
26
 
27
 
28
 
29
 
30
 
31
 
 
 
 
 

Syndicate

Subscribe to Syndicate