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anti-lager-action 24/25 September 2005

the two days of action (24th sept. in Brasche/Osnabrück and 25th sept. in Mecklenburg-Vorpommern)are supported by caravan groups. We document the call (french/english/german) from the refugee group Mecklenburg-Vorpommern and the general call from the nolager-network (english/german). there you will find links for more information. You can also contact the caravan groups in Bremen and Hamburg.
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Meeting point: 24th of September:
12 o'clock, Noon, train station Bramsche-Hesepe, Demonstration and public inspection of the camp.
5 p.m. Common car and bus convoy to Mecklenburg-Vorpommern
Further information about the actions in Mecklenburg-Vorpommern on www.nolager.de

Treffpunkt 24.9.: 12 Uhr Bahnhof Bramsche-Hesepe, Demo und öffentliche Inspektion des Lagers.
17 Uhr Gemeinsamer Bus- und Autokonvoi nach Mecklenburg-Vorpommern
Nähere Informationen zu den Aktionen in Bramsche und Mecklenburg-Vorpommern auf www.nolager.de

Anti-Lager-Action-Tour Mecklenburg-Vorpommern (25.9.2005):
french version /english version / german version

Anti-Lager-Action-Tour à Mecklenburg-Vorpommern (25.9.2005):
mecklenburg-vorpommern
Anti-Lager-Action-Tour à Mecklenburg-Vorpommern
action contre ancienne base militaire, camp-container, maison de la jungle, contre les camp de répression et les prisons d'expulsion
Repression through Isolation: Retschow
Deportation Prison in Boizenburg
L'année dernière, les activistes de Anti-lager
avai-ent voyagé pendant 17 jours, dans les différents
départements allemands pour lutter
pour la liberté de mouvement, contre les frontières,
prisons d'expulsion, camp de rétention et
camp de sélection, camp dans la jungle, l’exclusion
sociale, le séparatisme, l’isolement et l’injustice.
Cette très belle action est couronnée de
succès. les réfugié(e)s ont eu les avantages suivant:
un camp ciblé par les activistes a été
fermé, un nouveau camp est construit près du
centre communale, les réfugié(e)s ont été transféré(
e)s, certain(e)s dans les appartements privés,
plusieurs autres ont été logé(e)s dans le
nouveau camp avec des infrastructures améliorées,
d'autres encore sont légalisé(e)s, -le conseil
de camp- est mis en place, les contacts et
l’intégration débutent lentement, l'isolement
s'en va progressivement et l'atmosphère paraît
plus amicale.
Ce qui a été très bien dans ce voyage, c'est
que les actes non civilisés et non démocratiques
des certaines autorités locales ont été
amenés sur la place publique. Les réfugié(e)s et
des migrant(e)s savaient qu'ils/elles ne sont pas
seul(e)s mais parmi eux/elles certaines personnes
s’inquiètent toujours sur la détérioration
de leur bien-être. De nouveaux réfugié(e)s actifs
se sont apparus. Beaucoup d'organisations
de réfugié(e)s et des migrantes apparaissent
dès lors.Ils/Elles ont commencé par poser des
actes concrets dans leurs régions respectives.
Le nombres des réfugié(e)s et des migrant(e)s
dans Mecklenburg-Vorpommen n'est pas connu.
Plusieurs ont établi des contacts durant
l'Anti-Lager-Action-Tour de l'année dernière,
ils/elles ont commencés à poser eux/ellesmêmes
des actes pour améliorer leur situation
et conditions de vie. En 2004 l'Anti-Lager-
Action-Tour avait visité qu'un seul camp de
répression dans le Mecklenburg-Vorpommen
(Tramm), mais les 24 et 25 Septembre 2005,
l'Anti-Lager fera le tour de Bramsche à Mecklenburg-
Vorpommen, et visitera deux camps
et non trois. Bon nombres d'actions protestataires
sont à signaler. Trois camps sont maintenant
en question: l'ex-base militaire de Ribnitz
Damgarten-Zaal, le camp de répression de
Retschow et le camp-container de Schwerin.
Schwerin (Wohnheim Görries):
Ce camp est en effet un symbole d'extrémisme,
d'intolérance, de séparatisme et d'injustice
dans l'état de Mecklenburg-Vorpommen. En
réalité, c'est dans les containers où sont emmagasiné(
e)s les réfugié(e)s et les migrant(e)s
comme des matières premières en attente d'
expédition. L'histoire nous apprend que pendant
la chute de l’Aire nazie, en 1945 quand
les soldats russes avaient marché sur Berlin/
Brandenburg les Nazis s’étaient échappés avec
leurs captifs(ves) vers Schwerin (c’était le soisdisant
marche de la mort) et Schwerin n'a pas
rendu de compte de ces captifs(ves) ou bien
n'a jamais traduit ces extrémistes ravisseurs en
justice. Mais actuellement, Schwerin a mis les
réfugié(e)s et les migrant(e)s dans des containers.
Est-ce pour le meilleur ou pour le pire ?
Dans ce cas les autorités de Schwerin et de
Meckl.-Vorp. doivent prendre part dans la lutte
bien transparente contre le racisme, l'extrémisme,
l'injustice, des actes non démocratiques,
l'intolérance, le lager, le séparatisme, la frontière
et la répression. Sur cette base et pour d'autres
raisons, les réfugié(e)s et les migrant(e)s de
Schwerin invitent l'Anti-Lager-Action-Tour, la
caravane pour les droits de réfugié(e)s et des
migrant(e)s et des personnes de bonne volonté
à intervenir immédiatement sur leur situation
et conditions de vie à l'intérieur du camp-container.
Ils/Elles se sont amèrement plaints que
les container soient très chauds en été et très
froids en hiver. Ils/Elles se sont aussi plaints du
bas toit, l'emplacement, des conditions de vie,
les piqûres d’insectes leurs rendent la vie horrible,
il y a en outre l'exclusion et l'isolement
radicales et systématiques, à l'intérieur de ce
containerlager. On ne peut jamais permettre
à ce vieux système de ne continuer ni
dans l'état de Mecklenburg-Vorpommern,
ni ailleurs.
Ribnitz-Damgarten-Saal
(base Ex-militaire)
La situation devient ici de plus en plus horrible.
Concrètement, c'est cette base militaire avec
ces tours de contrôles qui causent des insomnies
aux réfugié(e)s. Ce camp de Zaal est
entouré de l'est au nord par la haute mer, à
l'ouest par la démarcation très forte avec une
zone dont l'accès est strictement interdit, des
voies souterraines et d'autres choses typiquement
militaires et inconnues des civiles, et au
sud par de grands terrains cultivables et une
petite route de ferme. Beaucoup de réfugié(e)s
sont traumatisés, plusieurs sont malades et
parfois impuissant(e)s, tous/toutes vivent dans
la crainte, ils/elles ont voulu être transféré(e)s si
possible dans un autre landkreis ou l'Etat, là où
leur dignité humaine ainsi que leurs droits peuvent
être respectés. De nouveau, plusieurs se
sont plaints amèrement contre l'assistance
sociale dans leur heim, socialamt, du bureau
d'étrangers, le système dans l'état, la répression,
la suppression, des exclusions, le séparatisme,
l'injustice, de mauvaises infrastructures,
la provision d'électricité qui est éteinte avant
22h00. “Nous ne sommes pas épargnés “ disaient
quelques réfugié(e)s. Le plus pire, il y a seulement
un supermarché dans la ville, les articles
ne sont pas variés mais très chers." Nous nous
sommes plaints à notre bureau d'étrangers et le
sozialamt, ils nous ont dit qu'ils ne peuvent pas
nous aider, ils n'ont pas argent et nous leurs
avons informé sur ce que Rostock et d'autres
landkreis peuvent pour les réfug-ié(e)s. Ils ont
dit que ces landkreis ont de l'argent que leur
landkreis n'en a pas . Basé sur ceux-ci et beaucoup
d'autres raisons, tous les réfugié(e)s qui
vivent dans Ribnitz Damgarten-Zaal veulent
immédiate et la fermeture inconditionnelle de
ce camp d'ex-militairs-nazi ce qu'ils/elles appellent
camp de réfugié(e), et le transfert immédiat
de tous les réfugié(e)s dans un autre landkreis
et si possible un autre état où leur droits
et liberté seraient respectés. Avec l'appui de
leur observateurs, les activistes dans l'état de
Mecklenburg-Vorpommern appellent le gouvernement
pour la fermeture totale et immédiate
de la base militaire.
Boizenburg-Horst
Dans la pratique c'était une centre d'accueil
pour des Réfugié(e)s et des migrant(e)s. Et
maintenant ? C'est une de le plus mauvais centre
de répression, de déportation et de détention
des réfugié(e)s et des migrant(e)s en
Europe. On peut se poser la question sur la
notion de démocratie et de tolérance quand les
autorités d'Etat utilisent la déportation, residenzpflicht,
le système de Lager comme le droit
humain. Des lois précédentes ont été modifiées,
les gens qui sont restés dix ans et certain(e)s
parmi eux/elles avec Duldung sont forcé(e)s
d'aller dans camp de déportation de
Boizenburg. Ils/Elles (les réfugié(e)s et les
migrant(e)s) resteront là-bas jusqu'à ce
qu'ils/elles renoncent à leurs Droits d’Asile et
demandent un retour volontaire. L'Etat de
Mecklenburg-Vorpommern, la police spéciale
effectue parfois à l'intérieur de camp des
répressions quotidiennes, des détentions, des
abus de contrôle à résidence dans l'enceinte
des camp et enfin la déportation (la fin aiguë
du racisme). Il faut se le demander ce qui arrive
dans l'Etat de Mecklenburg-Vorpommern. Pour
conclure, les prétendu(e)s démocrates ne le
sont pas et ils/elles ont échoué. Cela expose
tous les crimes contre des étrangers commis
dans l'Etat. C'est un nouveau millenium et le
monde est dans un nouveau système. A oreille
attentive, demi-mot.
Retschow (près de Bad Doberan)
TC'est dans ce camp de répression que l'atmosphère
est à son point d'ébullition. Chacun(e)
(des habitants) veut sa fermeture inconditionnelle.
Par exemple les gens ne sont pas épargnés
du mauvais traitement dans les rues de
Bad Doberan, il y des attaques des neo-nazies,
la situation sanitaire est un catastrophique, les
infrastructures sont en état de délabrement permanent,
il n'y a pas autobus dans les weekends,
aucun contact avec les citadin(e)s, aucune
effort vers une intégration, dans quelques pièces
sont entassées des personnes ( de six à dix
personnes dans une même chambre) et presque
tou(te)s les réfugié(e)s qui vivant à Retschow
sont trauma-tisé(e)s, à cause de la dégradation
de la vie. Beaucoup de réunions se sont tenues
à l'intérieur de ce camp. Les responsables
locaux/locales ont été informé(e)s, les autorités
de Bad Doberan ont envoyé un comité d’enquête
qui a fait une visite éclaire du camp.
C'est le médecin après la mort, parce qu'aucun(
e) réfugié(e) dans Retschow n'a désormais
envi de ce camp. Dans un autre développements
sérieux, les réfugié(e)s dans Retschow
organisé(e)set uni-(e)s ont envoyé une lettre de
protestation aux autorités responsables en leur
expliquant leurs voeux. Dans leur réaction, les
autorités de Bad Doberan ont déchargé leur
colère sur les réfugié(e)s. Ceux-ci/Celles-ci ont
été effrayées et maintenant ils/elles ont peur de
participer à des actions contre leurs administrations.
Certain(e)s réfugié(e)(e)s nous avaient
éclairés cette situation. Ils/ellles nous ont informé
que autorités administratives faisaient des
pressions sur eux/ elles. D’autres réfugié(e)s
sont transféré(e)s dans les camps de répression
comme Ret-schow, cela implique que Retschow
peut être fermé si tou(te)s les réfugié(e)s seraient
expulsés. Maintenant nous sommes tou(te)s
déterminé(e)s contre cette idée de déportation
collective.
Nous demandons
La fermeture sans condition de Riebnitz-
Damgarten-Zaal-ex- camp militaire, camp de
containers dans Schwerin, le camp de déportation
dans Boitzenburg-Horst et le camps de
Repression/Isolation de Retschow près de Bad
Doberan.
Le transfert de tous les réfugié(e)s vers les
Habitations confortables.
ARRÊTEZ la Déportation, Residenzpflicht,
le Contrôle, le système d'Euro Gutscheine, l'isolement,
la répression, l'injustice et illégalisation,
l'exclusion sociale, le séparatisme.
La permission de travail pour tou(te)s
ainsi que la liberté de mouvement pour
tou(te)s.
"L’Anti-Lager-Action-tour" va réchauffer pour la
deuxième fois Mecklenburg-Vorpommern. Le
Tour connaissait déjà sa tâche dans la Deuxième
guerre mondial. Mecklenburg-Vorpommern
a la mauvaise réputation de maltraiter des
étrangers. Le sommet des G8 est bientôt en
2007 dans Heiligendamm/Mecklenburg-
Vorpommer, comme l'état a déjà commencé à
mobiliser des forces répressives pour le G8-sommet,
les réfugié(e)s et des migrant(e)s et leurs
partisan(ne)s multiplient aussi des contacts pour
faire des mouvements de résistance dans le
monde entier. Quelques réfugié(e)s et
migrant(e)s ont déjà commencé à payer le prix
du prochain sommet des G8 dans
Mecklenburg-Vorpommern. Par exemple
- tous les demandes d’asile ont été radicalement
rejetés.
- presque tous les réfugiés attendent la
déportation
- les réfugié(e)s vivant dans la zone où se
tiendra la réunion des G8 ayante sont transféré(
e)s et caché(e)s dans un camp en mauvais
état.
- la loi d’assignation à résidants leur est
imposée pendant la réunion des G8.
L'agression contre des activistes doit être immédiatement
arrêter ainsi que les menaces de
déportation. Pour le respect du droit du/de la
réfugié(e) et migrant(e) et l'appui de leur résistance,
l'Anti-lager visitera et organisera des
actions de 2 jours dans Mecklenburg-Vorpommern
les 24 et 25 septembre 2005 En 2007 les
réfugié(e)s et les migrant(e)s et leurs partisan
(ne)s attendent plus de 20.000 manifestants du
monde entier dans Mecklenburg-Vorpommern.
Mais auparavant les réfugiés et des migrants
continueront à monter en puissance avec leur
résistance. Ils/Elles apporteront leurs problèmes
à la place publique.
Bienvenu à "Anti-lager-Action-tour" pour la
liberté de mouvement, la justice, la démocratie
et des droits de l'homme et de la femme dans
Mecklenburg-Vorpommern.
Contact: Akubuo A. C,
Teléfon: 0174 370 80 01
Anti-Lager-Action-Tour to Mecklenburg-Vorpommern (25.9.2005): english version
mecklenburg-vorpommern
Anti-Lager-Action-Tour to Mecklenburg-Vorpommern
against ex-miltary base, container-lager, jungle heim, repression camps and deportation prisons
Last year, the Anti-Lager Campaigners toured
to different states in Germany for global
freedom of movement, against borders,
deportation prisons, repression camps, jungle-
heims, social exclusion, seperatism, isolation,
injustice etc. for 17 days. That was a
good move, it was successful and has many
advantages.eg the targeted lager was closed,
new lager was built close to the center of
the local government, the refugees relocated,
few to private flat, few legalised, many
others were housed in the new lager with
improved infrastructures, heimrat was formed,
integration and contacts started, isolation
is gone and the enviroment and the
atmosphere looks more friendly.
As a good move, many uncivilised and
undemocratic actions of the states were
brought to public awareness. Refugees and
migrants knew that, they are not alone and
that some people are still worried over their
deteriorating welfare. New refugees came
out and became active. Many refugees- and
migrant-organisations spring up and started
to initiate actions in their different regions.
Refugees and migrants in Meckl.Vorp. can
never be counted out. Many built contacts
during the Anti-Lager-Tour last year, started
doing something to improve their situation
and living conditions. In 2004, the Anti-
Lager visited only one Repression-Lager in
Mecklenburg-Vorpommern – Tramm, but on
24th/25th september 2005 the Anti-Lager
will start from Bramsche to Meckl.-Vorp. The
Anti-Lager will visit two Lager if not three.
More protest actions are coming up. Three
Lagers now in question are: Ex-military base
in Ribnitz Damgarten-Zaal, Repression-Lager
in Retschow and the Container-Lager in
Schwerin.
Schwerin (Wohnheim Görries):
This is in fact a symbol of extremism, intolerance,
separatism and injustice in the State
of Meckl-Vorp. In reality, these are absolutely
containers, where the refugees and migrants
were packed like commodities awaiting
for shipment. History says that during
the fall of Nazi-Era, when the russian soldiers
entered Berlin/Brandenburg in 1945
the Nazis escaped with their captives to
Schwerin (the dead march) and Schwerin
has not given account of those captives or
bringing those extremist captors to justice.
But now, Schwerin has caged the refugees
and migrants into containers. For better or
for worse? In this case the authorities in
Schwerin and Meckl.-Vorp. in general must
make their position about the fight against
racism, extremism, injustice, undemocratic
actions, intolerance, lager, separatism, border
and repression clearer. Based on this
and other reasons, the refugees and migrants
in Schwerin are calling on the Anti-
Lager-Tour, the caravan for the rights of refugees
and migrants, and well wishers of
foreigners to intervene immediately on their
situation and living conditions inside lager
container. They bitterly complained that the
container is very hot in summer and very
cold in the winter. They also complained
about the low roof, location, living conditions,
insect bites which make living there
horrible, radical and systematic deportations,
exclusion and isolation inside this containerlager.
This old system can never be allowed
to continue neither in the state of
Mecklenburg-Vorpommern nor elsewhere.
Ribnitz-Damgarten-Saal
(Ex-military base)
The situation here looks more horryfying. In
definition, this is an ex naval base with lots
of military leftovers which causes sleepless
nights to refugees. This lager in Zaal is
surounded in the east and the north by the
high sea, in the west by very strong demarcation
with no go zone written on them,
underground bunkers and other unknown
military left overs and in the south by large
farmlands and a small road to the farm.
Many refugees there are traumatized, many
are sick and helpless, all are living in fears,
all wished to be relocated to another landkreis
or state if possible where their dignity
and rights can be respected as humans.
Again, many complained bitterly against a
social worker in their heim, the social amt,
foreigners office, the system in the state,
repression, suppression, exclusions, separatism,
injustice, bad infrastructures, electricity
supply which is switched off by 10 pm. „We
are not save” said some refugees. Worst
even, only one supermarket in the town, the
articles are monopolistic and expensive. „We
have complained to our Behörde and the
sozialamt, who said, they can not help us,
they have no money and we questioned
what of Rostock and many other landkreis in
the state. They (behörde and social) said
those landkreis have money which this landkreis
has not„. Based on these and many
other reasons, all the refugees who live in
Ribnitz Damgarten-Zaal want imediate and
unconditional closure of this ex-nazi-militarycamp
called refugee-heim and immediate
relocation of all the refugees to another
landkreis and if possible another state where
their freedom and rights must be respected.
In support of their whishes, resistance and
rights, all the activists in the state of
Mecklenburg-Vorpommern appealed to the
government to close this ex-military-base
without delay.
Boizenburg-Horst
In practice earlier this was earlier a reception
camp for Refugees and migrants. But now?
It is one of the worst repression, deportation
and detention Lager for refugees and
migrants in Europe. One may wonder what
is democracy and tolerance when the state
authorities see deportation, fake euro, residenzpflicht
and lager system as human right.
Earlier legalisations were reviewed again,
people who have stayed ten years and
above, and people with Duldung are forced
to go to deportation camp in Boizenburg.
There, they (the refugees and migrants) will
stay until they give up for so called voluntary
return or deportation.
The state of Mecklen-burg-Vorpommern,
stationed special police force inside that
camp to carry out daily repressions, detentions,
abuses, residence controls inside the
house and deportation (sharpest end of
racism). One must wonder what is happening
in the state of Mecklen-burg-
Vorpommern. In conclusion, the so called
democrats are undemocratic and they have
failed. This exposes all the crimes against
foreigners commited in the state. This is
new millenium and the world is in new
system. A word is enough for a wise.
Retschow (nahe Bad Doberan)
This is repression-Lager, the atmosphere here
is at its boiling point. Everybody (inhabitants)
is of the opinion to close that Lager unconditionally.
For example people feel unsave in
the streets of Bad Doberan, nazi attacks are
rampant, sanitary condition is a catastrophy,
infrastructures have decayed, no bus on
weekends, no contacts with the people in
that area, no integration, health condition is
nil, in some rooms people are packed or
stuffed six to ten in one room and almost all
the refugees who live in Retschow are traumatized,
because of the situation and living
condition. Many meetings took place inside
that lager. The responsible authorities were
informed, the authorities in Bad Doberan
have sent Emergency-Inquiry-Commitee who
made an emergency visit to the lager. This is
medicine after death, because no refugee in
Retschow has any more appetite for that
lager. In another serious developements, the
refugees in Retschow organised, united and
sent a protest letter to responsible authorities
explaining their wishes. In reaction, the
authorities in Bad Doberan have started venting
their anger toward the refugees. Fear
has griped all the refugees and they are now
scared to participate in all the actions
against the landkreis and the state. Some
refugees made things clearer saying they
(the authorities) have started closing well
situated heims and relocating the inhabitants
to Retschow repression-camp and other
lagers in the state, this means that Retschow
can only be closed when all of us (the refugees)
are deported and now we are all,
almost facing deportation.
The true position: Isolation, repression,
and abuse of rights has increased in the last
weeks inside the repression camp in
Retschow. This shows the kind of wickedness,
extremism, seperatism, intolerance,
abuse and injustices the foreigners in Bad
Dobberan have to face day by day and in
Mecklenburg-Vorpommern in general. This
must never be allowed to continue. Based
on these and many other reasons all the
refugees and migrants in the state of
Mecklenburg-Vorpommern and their supporters
are strongly demanding the following
changes:
Unconditional closure of Riebnitz-
Damgarten-Zaal-ex-military-camp, Container-
Lager in Schwerin, Deportation-Lager in
Boitzenburg-Horst and Repression/Isolation-
Lager in Retschow in Bad Doberan.
Relocation of all inhabitants to a better
area
STOP Deportation, Residenzpflicht-
Control, fake Euro system (Gutscheine), isolation,
repression, injustice and illegalisation,
social exclusion, separatism and border
Legalisation, working permission and
freedom for all.
As the Anti-Lager-Tour is warming up for
Mecklenburg-Vorpommern’s second Action-
Tour, it already knew the task ahead (‘Second
war in MV’). Mecklenburg-Vorpommern
has a record of maltreatment of foreigners
which has not changed. Coming soon
2007 G8-Summit in Heiligendamm/
Mecklenburg-Vorpommer, as the state has
already started mobilizing repressive forces
for the G8-Summit, so also refugees and
migrants and their supporters are as well
building connections, contacts and resistance-
movements all over the world against
the State and its system. Some refugees and
migrants have already started paying high
prices for the forthcoming G8-summit in
Mecklenburg-Vorpommern. For example:
- all asylums were rejected with speed of
lightning.
- Almost all the refugees are facing deportation.
- All refugees living closer to the zone of
the intending G8-meeting in Mecklenburg-
Vorpommern are being relocated to even
worse Lager where they can never be noticed.
- Very strict law on residents to be imposed
during the G8-meeting.
- Attack of activists is now rampant as
well as deportation-threat – just to disorganize
the refugees- and migrant’s organisation.
In respect of the refugee’s and migrant’s
right’s and support of their resistance, the
Anti-Lager will visit and make 2-days actions
in Mecklenburg-Vorpommern from 24th-
25th September 2005. In 2007 the refugees
and migrants and their supporters are expecting
more than 20.000 protestors all over
the world in Mecklenburg-Vorpommern, but
on, before and after then refugees and
migrants will continue to mount their resistance
to bring their problems to public
awareness.
Welcome the Anti-Lager-Tour and welcome
to global freedom, justice, democracy and
human rights in Mecklenburg-Vorpommern.
Kontakt: Akubuo A. C,
Telefon: 0174 370 80 01
Anti-Lager-Action-Tour in Mecklenburg-Vorpommern (25.9.2005): deutsche version
mecklenburg-vorpommern
Anti-Lager-Action-Tour in Mecklenburg-Vorpommern
gegen früheres Militärlager, Containerlager, Dschungel-Heime, Unterdrückungscamps und Abschiebehaft
Letztes Jahr reiste die Anti-Lager-Tour für 17
Tage in verschiedene deutsche Bundesländer:
für globale Bewegungsfreiheit, gegen Grenzen,
Deportationshaft, Unterdrückungs-Camps,
Dschungelheime, gesellschaftlichen Ausschluss,
Isolation, Ungerechtigkeit. Das war
eine gute Sache, denn wir waren erfolgreich:
eines der anvisierte Lager wurde geschlossen,
ein neues Lager wurde nahe dem Zentrum der
Landesregierung gebaut, die Flüchtlinge wurden
umgesiedelt, einige davon in private Wohnungen,
einige legalisiert, viele andere wurden
im neuen Lager untergebracht mit verbesserten
Infrastrukturen, ein Heimrat wurde gebildet,
Integrationen und Begegnungen begannen,
die Isolation verschwand, und die
Umgebung und die Stimmung sehen freundlicher
aus.
Die unzivilisierte und undemokratische Praxis
der Bundesländer wurde in die öffentliche
Aufmerksamkeit gebracht. Flüchtlinge und Migranten
wussten, dass sie nicht allein gelassen waren,
und dass sich einige Menschen weiterhin Sorgen
machen über die schlechter werdende Situation
in anderen Gegenden. Neue Flüchtlinge
wurden aktiv. Viele Organisationen der
Flüchtlinge und Migranten wurden gegründet
und begannen in ihren Gebieten mit weiteren
Aktionen. Mit den Flüchtlingen und Migranten
in Mecklenburg-Vorpommern muss
man nun rechnen. Viele von ihnen schufen
Kontakte während der Anti-Lager-Tour. Im
vorigen Jahr, sie taten etwas, um ihre Lage
und Lebensbedin-gungen zu verbessern.
2004 besuchte die Anti-Lager-Tour nur ein
Unterdrückungslager in Mecklenburg-Vorpommern
- Tramm, aber am 24./25. September
2005 werden wir von Bramsche aus nach
Mecklenburg-Vorpommern aufbrechen und
zwei Lager besuchen, evt. drei. Die drei Lager
sind: das frühere Militär-Lager in Ribnitz-Damgarten-
Saal, das Unterdrückungslager in Retschow
und das Container-Lager in Schwerin.
Schwerin (Wohnheim Görries):
Dieses ist Symbol des Extremismus, der Intoleranz,
der Abschottung und Ungerechtigkeit
im Land Mecklenburg-Vorpommern. Görries
sind "die absoluten Container", wo die Flüchtlinge
und Migranten wie Gegenstände,
die auf den Abtransport warten, eingelagert
sind. Während des Zusammenbruchs des
Nazi-Regimes, als die russischen Soldaten
1945 Berlin/Brandenburg eroberten, brachten
die Nazis alle ihre KZ-Gefangenen nach
Schwerin (der "Todesmarsch"), und dass
Schwerin die Sache der Gefangenen bis heute
nicht abgeschlossen oder die Schuldigen
zur Rechenschaft gezogen hat. Doch heute
sperrt Schwerin Flüchtlinge und Migranten in
Container. Die Behörden in Schwerin und
Mecklenburg-Vorpommern haben Stellung zu
beziehen gegen Rassismus, Extremismus, Ungerechtigkeit,
Mangel an Demokratie, Intoleranz,
Lager, Isolation, Grenzen und Unterdrückung.
Aus diesem und anderen Gründen rufen
die Flüchtlinge und Migranten in Schwerin
auf zur Anti-Lager-Tour.Gemeinsam mit der
"Karawane für die Rechte der Flüchtlinge
und Migranten"und Sympathisanten rufen
sie auf zur Solidarität, um gegen die Situation
und die Lebensbedingungen in den Lager-
Containern anzugehen. Die Klagen in der
Vergangenheit rissen nicht ab: Im Sommer
sind die Container sehr heiß und im Winter
sehr kalt, die niedrigen Decken, die Örtlichkeit,
die Lebensbedingungen, die Insektenstiche,
die das Leben schrecklich machen, die
radikalen und systematischen Deportationen,
die Abschottung und Isolation in diesem
Container-Lager. Dieses System sollte nirgends
erlaubt sein - weder in Mecklenburg-
Vorpommern noch sonst wo.
Ribnitz-Damgarten-Saal
(früheres Militärlager)
Hier sieht die Situation noch schrecklicher
aus. Es handelt sich um ein Marine-Lager mit
großen Mengen an militärischen Hinterlassenschaften,
die schlaflose Nächte bei den Flüchtlingen
erzeugen. Das Lager ist im Osten und
Norden vom Meer umgeben, im Westen von
hohen Zäunen und Mauern mit Verbotsschildern,
mit Bunkern und unbekanntem militärischen
Abfall. Im Süden ist Ackerland und eine
kleine Straße zum Hof. Viele Flüchtlinge
sind traumatisiert, viele sind krank und hilflos,
alle leben in Angst, alle möchten in einen anderen
Landkreis oder ein anderes Land umgesiedelt
werden, wo ihre Würde und Rechte
als Menschen respektiert werden. Viele beschweren
sich über einen Sozialarbeiter in
ihrem Heim, über das Sozialamt, die Ausländerbehörde,
das System im Staat, die Unterdrückung
und Abschottung, Ungerechtigkeit,
schlechte Infrastruktur. Die Elektrizität wird
um 10 Uhr abends abgeschaltet. ”Wir sind
nicht sicher," sagten einige Flüchtlinge, denn
auch Nazis gibt es in der Gegend. Auch gibt
nur einen einzigen einigermaßen erreichba-
ren Supermarkt in der Stadt, der sehr teuer
ist. "Wir haben uns bei unserer Behörde und
beim Sozialamt beschwert, die aber sagten,
sie können uns nicht helfen, sie haben kein
Geld. Wir fragten, wie es in Rostock und anderen
Landkreisen im Land sei, denn wußten,
das dort andere Bedingungen herrschen. Die
Behörden und das Sozialamt sagten, dort
gebe es Geld, aber hier eben nicht." Deswegen
und aus anderen Gründen wollen die
Flüchtlinge, die in Ribnitz-Damgarten-Saal
leben, eine sofortige und bedingungslose
Schließung dieses Ex-Nazi-Militär-Camps, das
"Flüchtlingsheim" genannt wird, und die sofortige
Umsiedlung aller Flüchtlinge in einen
anderen Landkreis, oder möglichst in ein anderes
Bundesland, wo ihre Freiheit und Rechte
respektiert werden. Um ihre Wünsche, Widerstände
und Rechte zu unterstützen, appelieren
alle Aktivisten im Land Mecklenburg-
Vorpommern an die Regierung, dieses Ex-
Militär-Camp sofort zu schließen.
Boizenburg-Horst:
Ursprünglich war dieses
ein Auffanglager für Flüchtlinge und Migranten.
Doch nun? Es ist eines der schlimmsten
Unterdrückungs- und Deportationscamps sowie
Abschiebeknast für Flüchtlinge und Migranten.
Man fragt sich, was Demokratie und
Toleranz sind, wenn die staatlichen Behörden
Deportation, Pseudo-Euro, Residenzpflicht
und das Lagersystem als "Menschenrecht”
betrachten. Frühere Legalisationen wurden
wieder in Frage gestellt. Leute, die zehn oder
mehr Jahre hier waren, und Leute mit Duldung
werden gezwungen, in das Deportations-
Camp in Boizenburg zu gehen. Dort sollen
die Flüchtlinge und Migranten bleiben bis
sie aufgeben und sich für die so genannte
freiwillige Rückkehr oder Deportation entscheiden.
Das Land Mecklenburg-Vorpommern
stationierte eine Spezial-Polizei-Truppe
in dem Lager, um tägliche Unterdrückungen,
Verhaftungen, Beleidigungen, Residenz-Kontrollen
im Haus durchzuführen und schließlich
- als die schärfste Form des Rassismus- die
Deportation. Die "Demokratie" versagt hier.
Das zeigt die Verbrechen gegen die Ausländer
in diesem Staat.
Retschow (nahe Bad Doberan)
In diesem
Unterdrückungs-lager ist die Atmosphäre auf
dem Siedepunkt. Alle Insassen sind der Meinung,
dass das Lager unbedingt geschlossen
werden muss. Die Leute fühlen sich unsicher
in den Straßen von Bad Doberan, Nazi-Attacken
nehmen überhand, die sanitären Bedingungen
sind katastrophal, die Infrastrukturen
sind zerfallen, keine Busverbindung an Wochenenden,
keine Kontakte mit den Menschen
in diesem Gebiet, keine Eingliederung,
die Gesundheitsbedingungen sind gleich Null,
in manche Räume teieln sich zehn Bewohner,
und alle Flüchtlinge, die in Retschow leben,
sind traumatisiert aufgrund dieser Situation
und der Lebensbedingungen. Es gab schon
viele Treffen im Lager. Die verantwortlichen
Behörden wurden informiert, die Behörden
haben ein Komitee geschickt um die Not zu
untersuchen. Dieses ist aber Medizin nach
dem Tod, denn kein Flüchtling hat noch Lust
auf das Lager. Bei einer anderen schweren
Entwicklung organisierten und vereinigten
sich die Flüchtlinge in Retschow und schikkten
einen Brief an die verantwortlichen Behörden
um ihre Wünsche zu erläutern. Als
Reaktion haben die Behörden in Bad Doberan
die Flüchtlinge ihren Arger spüren lassen.
Furcht hat alle Flüchtlinge ergriffen, und sie
haben nun Angst, sich an den Aktionen
gegen den Landkreis und das Land zu beteiligen.
Einige Flüchtling stellten die Sache klarer,
indem er sagte, die Behörden schließen
alle gut gelegenen Heime im Land, was bedeutet,
dass die Insassen in das Unterdrückungs-
Lager Retschow und in andere, ähnlich
schlimme Lager in diesem Land umgesiedelt
werden. In ihrer Logik kann Retschow
nur geschlossen werden, wenn alle von uns
Flüchtlingen deportiert worden sind, und nun
erwarten wir alle die Deportation.
Die wahre Lage: Isolation, Unterdrückung
und Missbrauch der Rechte haben in den
letzten Wochen in Retschow, Bad Doberan
und anderswo in Mecklenburg-Vorpommern
zugenommen. Bosheit, Extremismus, Intoleranz,
Ausschluss, Beleidigungen und Ungerechtigkeit
sind zu Alltäglichkeiten für die
AusländerInnen in diesem Land geworden.
Das darf nicht so weitergehen. Wegen dieser
und vieler anderer Gründe verlangen alle
Flüchtlinge und Migranten im Land Mecklenburg-
Vorpommern und Ihre Unterstützer das
Folgende:
Bedingungslose Schließung des früheren
Militär-Camps in Ribnitz-Damgarten-Saal,
des Container-Lagers in Schwerin, des
Deportations-Lagers In Boitzenburg-Horst und
des Unterdrückungslagers in Retschow in Bad
Doberan
Umsiedlung aller Insassen in bessere
Gegenden
STOP für Deportation, Residenzpflicht-
Kontrolle, Gutscheine, Isolation,
Unterdrückungen, Ungerechtigkeiten und
Illegalisation, für gesellschaftliche
Ausschlüsse, Separatismus und Grenzen
Legalisation, Arbeitserlaubnis und
Freiheit für alle.
In der Vorbereitung auf die zweite Anti-Lager-
Tour werden wir die Erfahrungen mit den
Polizei-Attacken auf die letzjährige Tour
berücksichtigen. Mecklenburg-Vorpommern
hat eine lange Geschichte der Misshandlung
von Ausländern. Bald, im Jahre 2007 wird der
G8-Gipfel in Heiligendamm in Mecklenburg-
Vorpommern stattfinden, und der
Repressionsapparat läuft an. Aber auch die
Flüchtlinge, Migranten und ihre Unterstützer
bauen Verbindungen auf, Kontakte und
Widerstandsbewegungen auf der ganzen
Welt gegen den Staat und sein System.
Manche Flüchtlinge und Migranten haben
bereits bezahlt für den kommenden G8-
Gipfel in Mecklenburg-Vorpommern, zum
Beispiel durch:
- beschleunigte Ablehungn von
Asylanträgen
- fast alle Flüchtlinge erwarten ihre
Deportation
- alle Flüchtlinge, die nah an der Zone des
G8-Treffens in leben, werden umgesiedelt in
noch schlimmere Lager, wo sie niemals wahrgenommen
werden können
- während des G8-Treffens werden die
Residenz-Gesetze verstärkt
- Attacken gegen Aktivisten drohen nun
ebenso wie Deportationen - einfach um die
Organisationen der Flüchtlinge und
Migranten zu schwächen
In Hinsicht auf die Rechte der Flüchtlinge und
Migranten und der Unterstützung ihres
Widerstandes will die Anti-Lager-Tour
Mecklenburg-Vorpommern am 24. und 25.
September 2005 besuchen und 2 Tage
Aktionen machen. Für 2007 erwarten die
Flüchtlinge und Migranten und ihre
Unterstützer mehr als 20.000 Protestierer aus
der ganzen Welt in Mecklenburg-
Vorpommern, aber vorher, nachher und während
des G8-Treffens werden die Flüchtlinge
und Migranten fortfahren, ihre Widerstände
aufzubauen, um ihre Probleme in die Öffentlichkeit
zu bringen. Willkommen auf der
Anti-Lager-Tour und willkommen bei der
Freiheit, Gerechtigkeit, Demokratie,
Menschenrechten in Mecklenburg-Vorpommern.
Kontakt: Akubuo A. C,
Telefon: 0174 370 80 01

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Action tour against Europe's camp system. For freedom of movement! Equal rights for everyone! 24th/25th of septemer 2005
aufrufe, appelle/calls, appeals | nolager-netzwerk

Everywhere around the globe people are fighting against camps, partly from the inside, partly from the outside. We will pick up this issue on September 24./25. 2005 – with a two-day action tour against Europe's camp system from Bramsche/Niedersachsen to Mecklenburg-Vorpommern. Our message is very clear: Refugee camps are repressive places that should not be, to which we say a firm 'no'. Therefore we will undermine the isolation, which the politics of camps is aiming at, by all means possible. We do not let ourselves be divided - in those, who own rights, and those, who are reduced to their naked existence and are supposed to be in the end deported or driven into illegality. In Bramsche we want to stand up for a public inspection of the refugee camp together with acitivists of the Komitee für Grundrechte und Demokratie (committee for basic rights and democracy). We also want to emphasize the demands which several people living in Bramsche have been bringing to the public in the recent past on several occasions. That is mainly the immediate closure of the refugee camp and the issuing of a long-term right to stay. In Mecklenburg-Vorpommern we also will get involved in already ongoing struggles. Also here, refugees are protesting at different places against their completely rotten and mostly very isolated accomodation.
Together - refugees and non-refugees - we will to travel in a convoy from Bramsche to Mecklenburg-Vorpommern. This will not be possible without crossing several Landkreise (administrative districts) and again and again violating the Residenzpflicht (residence law), which orders refugees to remain in their respective Landkreis. We will offensively take on this challenge; it's in the same line as the struggles which many refugee organizations have been fighting for years against the Residenzpflicht.
Although on the 24th/25th of September we will deal with camps in Germany, politically we want more: We want to make the connection to Europe's politics of camps as a whole; especially, we will draw public attention to the politics of camps of the EU in Northern Africa which they are working on at full strength. Because in the core it's not about individual camps in individual countries, but about a system, with cruel efficiency based on a combination of different, well-suited types of camps – in the direct teamwork with further measures of migration politics.
Last but not least: The NOLager-network is a nationwide association of anti-racist, feminist and autonomous groups; the refugee self-organisations play a central role, among them the Brandenburger Flüchtlingsinitiative, The Voice and the Karawane. In the past years we have gone public with different anti-lager-actions. Last year we made a 17 day long Anti-Lager-action Tour through several northern and eastern German states. In 2005 we have so far been active twice: On the 2 of April we have demonstrated on the grounds of a the so-called jungle home in Bahnsdorf in Brandenburg in the context of a european action day for freedom of movement and the right to stay. On the first of May the NOLager-block was in front of the Euromayday-parade in Hamburg.

The struggle for the right to freedom of movement and the right to stay whereever one wants to is flaring up – be it at the fringes as well as inside the EU: On the one hand side every year several hundreds of thousands of refugees and migrants manage to make their way into the EU; at the borders in Southern Europe alone every year about 400.000 people without papers enter the EU. Althought the working and living conditions which they have to face are for the most part very horrible, this should not lead to forget the courage, the refinement and the power, that help of refugees and migrants beyond the clutches of the EU-border- and EU police regimes. To take notice of this is important because it is the basic argument for the right to a better life – a life in dignity and self-determination, in safety and under conditions, better then the bare necessities. That is: Flight and migration bring up once more the problem of the unequal distribution; they practically and directly question the (neocolonial) command of the North, which still turns large parts of the South into subjugated, if not disjunctioned, peripheries. But at the same time it should be seen that the number of those, who fail at the hurdles set up by the EU-Border regime is constantly increasing. Numerous refugees and migrants don't even make it to Europe: They are caught and detained on their way or they cannot continue their journey for lack of money; instead they have to fight their way through under dramatic conditions for years, hoping to have at some point the money needed continue their journey. Others loose their lives - in the desert, while crossing the sea or because of sheer violence. Finally there are those, who have made it to Europe but then are deported; some directly after their arrival, others at the end of long asylum proceedings.
However, the EU migration bureaucracy is still working towards their Orwellish goal to regulate the entrances to Europe as extensive and flexible as possible. After all only those people who are really needed on the labour marked - be it as specialists or as cheap, flexible and ununionized work force - are supposed to get into Europe.

European camp system

The European system of camps, which is extensive at the moment, plays a crucial role in the EU-border regime. What is planned – and in parts already put into practice – is double (or even triple or quadruple) belt of camps along the EU-borders as well as outside the EU, from the Ukraine in the east up to Mauretania in the south. By this refugees and migrants are to be caught already early on outside Europa and directly brought back. Should these plans are put in to practice even basically this would mean that in the future clearly less refugees and migrants will make it to Europe to push for their fundamental right of freedom of movement and freedom to live whereever one wants!

It was in 1999 when reception camps were set up in the very vicinity of the EU: Back then a coalition of NGOs and western war parties managed to drag about 550.000 out of the 800.000 refugees from Kosovo directly into temporary and strictly guarded refugee camps in Albania and Macedonia; preventing millions of refugees to come to Europe as they did in earlier phases of the war in Ex-Yugoslavia. Seen from the perspective of the ruling opwers this was a „masterpiece in migrations politics“ which led the British premier Tony Blair to formulate his 'new visions for refugees' in 2003 in the face of the war in Irak: According to this refugees should be put in to camps financed and run by the UN, which would mean, that possible applications for asylum would have to be made in these refugee camps near the respective regions of war and crisis. At that time Blairs proposals were met with almost unanimous disapproval by the European public. However, already one year later the German minister of the interior Otto Schily and his Italian collegue Giuseppe Pisanu revised them - in the meantime only focussing the camps in Northern Africa. In October 2004 the ministers of justice and the ministers of the interior have announced, that the EU were striving for the construction of 'reception centres for asylum seekers‘ in Algeria, Tunesia, Marocco, Mauretania and Libya, but not run by the EU, but by the respective countries. Economic co-operation, arms trade and diplomatic silence concerning the numerous human rights violations, in which all of these mainly dictatorially ruled countries are involved, are smoothing the way to this goal.
In the meantime these developments have been pushed on different levels. The EU, for example, came to an agreement with Libya, after having labelled it for years as a 'villain state'. Among other things, they agreed that the EU will take part in instructing the Libyan border police. In addition, in a so-called G5-meeting in Evian the ministers of the interior of Germany, France, Italy, Spain and Great Britain agreed on the repeated extension of the border- and visa-regime – with a special focus on prevention of irregular migration on the southern EU-border. Part of this is the decision to start as soon as possible with common collective deportations with charter planes. All this goes hand in hand with the activities of individual countries: Germany, for example, urged Tunesia to extend its border-regime (which includes the setting up of reception camps); as a countermove to this Tunesia is supposed to get financial support of 57 million euro alone in 2005 and 2006. It is the long-term goal to integrate Tunesia together with the other North African states into the European free trade until 2010.
What these plans about camps imply concretely can be learned from looking at the camps which have already been set up in Tunesia and Libya with the help of Italy: On a regular basis brutal, in fact absolutely inhuman deportations are taking place from these camps, which are shielded from the public. For example, people have been abandoned in the desert no man's land. It is to be feared that already several hundred maybe even several thousand people have died from this practice.
Another belt of camps along the EU borders is already almost finished: Be it at the polish-ukrainian border, in eastern Greece or on the Canary Islands (Spain), everywhere big camps have been set up on EU territory, in which newly arriving refugees and migrants are detained and if possible directly deported to the neighbouring non-EU countries, some of them even defined as safe. For example, in October 2004 1000 refugees were sent from the Italian island Lampedusa to Libya with the help of an airlift provided by the military without being listened to and without having their individual reasons for flight examined.
Another crucial element of the European camp system are the camps within the different EU-countries. In Germany alone 5 different types of camps exist: Central reception centres, refugee camps, deportation camps, deportation prisons and camps which are a combination of all of these like Bramsche (see below). Many of these camps are isolated – in forests, in industrial zones or on the outskirts of cities. In addition to the social isolation there is a clever system of harassment and humiliation including racist special laws such as for example the work ban, which affects almost all refugees. The law of Residenzpflicht (known so far only in Germany), which prohibits refugees from leaving the Landkreis (administrative district) assigned to them for the full period of their asylum proceedings is to be especially emphasized. Although it is not possible to completely control the obedienc to the Residenzpflicht - for many refugees this law has the impact of a foot chain. That means that the Residenzpflicht plays a central role in the German system of camps, which aims at isolating and intimidating refugees and hereby leaving them at the permanent mercy of the authorities.
Europe's camp system does not only have different faces it also serves different purposes. On the one hand side refugees and migrants are to be detained, isolated and controlled by the politics of camps. Like this they can be caught silently on their way through Europe and sent back respectively deported from Europe. On the other hand refugees are to be deterred and driven into illegality. The double calculation behind this is: Refugees without papers do not cost anything, in addition they are available as work force, which is easy to be blackmailed, for the lowest sections of the European work market. Practically this means that the struggle for free access to Europe and the struggle for freedom of movement has to be always linked with the struggle for equal rights for everyone!

Places of Action

Bramsche

The deportation camp in Bramsche-Hesepe exists since november 2000. From the beginning this institution has served as a model project for camp politics in Germany. This model is called 'voluntary return'.
The asylum proceedings of most of the refugees who are put into Bramsche-Hesepe have not come to an end yet, but according to the prognosis by the Bundesamt (Federal Office) for migration and refugees there is a great likelihood that the proceedings will have a negative outcome. As a result the only 'consultation' offered in Bramsche-Hesepe is pushing for 'voluntary return'. The perspective of staying in Germany is not even mentioned. This camp is of great importance to the German asylum politics, because here potential means to urge refugees to leave the country as fast as possible are tried out. This was last confirmed by the provincial government on the 14th of march 2005: "The experience and competence in Bramsche shall also be used to intensify the reinforcement of approaches of repatriation - especially the consultation in the direction of voluntary return in the remaining refugee camps of the central reception- and foreigner institutions."
Actually, the so-called "consultation concerning voluntary return" has nothing to do with voluntariness. The refugees are rather urged by a bunch of different repressive measures to sign a paper, in which they agree to their 'voluntary return'. This paper is presented to them again and again in the internal foreign authority. If they refuse to sign it, they face a chain of limitations of the few rights and benefits which the law has for refugees: shortening or even cut of the 'pocket money', deniance of 'charitable work' (1-2 Euro/hour), limitation of the anyway limited freedom to travel, etc.. What is left for the refugees is to stay in a camp, which they are allowed to leave but without this leaving being planned. Because this camp is situated in the forest as well, the next bigger place can only be reached by paying for transport. Life is organized in such a way that there is no 'official' reason to leave the camp. The complete infrastructure is inside the camp: All authorities, the canteen for the meals, the room for clothing (Kleiderkammer), the station for medical service, the day nursery and also the school for those of the 150 children who are required to attend school.
Nonetheless not many refugees leave 'voluntarily' from Bramsche-Hesepe. A much bigger number of them prefers illegality instead. Not to forget about the protest of the people in the refugee camp, which is taking place again and again, with the main demand "Shut down the camp".

Mecklenburg-Vorpommern

There are several places in Mecklenburg-Vorpommern where activity on the 25th of September is obviously needed. For example the refugee camp in Retschow which is situated directly near the forest. There is no contact with the few neighbours. If one wants to go shopping, to see a doctor etc. one has to go to Bad Doberan, which is seven kilometres away. The bus goes not often, on the weekends there is no bus at all. In short: The social isolation is almost total. In addition there are the disastrous hygienic conditions in the completely rotten former barracks. Many people have to share a room of 24 square metres with 6-10 people. Already for several months the people who have to live there are protesting against the camp. They are demanding its immediate closure. The authorities are trying to calm them down by saying that the camp is going to be closed latest in the end of 2006 (!) anyway.

At the moment the politics of camps is undergoing great changes in Mecklenburg-Vorpommern: Due to the decreasing number of refugees many camps are closed. This is true mainly for the camps in the cities, whereas the camps in the countryside are still running - for example in Ribnitz-Damgarten-Saal. By this the provincial government is violating the enactment concerning so called jungle homes, according to which refugee camps outside from residential areas are inacceptable. What is especially alarming is the fact that the Minister of the Interior has recently announced that in the former reception centre Horst/Boizenburg in the future also people will have to live (1) whose application for asylum has been denied and who did not institute proceedings against this, (2) who have become obliged to leave during their stay or (3) who are refugees because of war/civil war and therefore are only given temporary protection. In other words, it is to be feared that Horst, which is located in complete isolation, is supposed to become a deportation respective expulsion camp like Bramsche. (This is also remarkable in the context that at present a move of the central reception centre in Hamburg to Horst is planned - which is supposed to bring down the living situation of refugees officially registered in Hamburg to the living situation in Mecklenburg-Vorpommern.)

Meeting point: 24th of September:
12 o'clock, Noon, train station Bramsche-Hesepe, Demonstration and public inspection of the camp.
5 p.m. Common car and bus convoy to Mecklenburg-Vorpommern
Further information about the actions in Mecklenburg-Vorpommern on www.nolager.de

Contact:
Mail: no_lager@yahoo.de
Fon: 0163 - 46 34 594

Aktionstour gegen das Europäische Lagersystem. Für Bewegungsfreiheit und Gleiche Rechte für Alle – 24./25.9.2005
aufrufe, appelle/calls, appeals | nolager-netzwerk

Überall auf der Welt kämpfen Menschen gegen Lager, teils von innen, teils von außen. Diesen Ball werden wir am 24./25. September aufnehmen – mit einer zweitägigen Aktionstour gegen das Europäische Lagersystem von Bramsche/Niedersachsen nach Mecklenburg-Vorpommern. Unsere Botschaft ist unmissverständlich: Lager sind repressive Nicht-Orte, ihnen ist ohne Wenn und Aber eine Absage zu erteilen. Wir werden deshalb keine Mühe scheuen, die Isolation zu unterwandern, auf die Lagerpolitik abzielt. Wir lassen uns nicht aufteilen – in die, die dazu gehören und die, die auf ihre nackte Existenz reduziert und letztlich abgeschoben oder in die Papierlosigkeit getrieben werden sollen. In Bramsche werden wir uns am 24.9. zusammen mit AktivistInnen des Komitees für Grundrechte und Demokratie für eine öffentliche Inspektion des dortigen Abschiebelagers stark machen. Außerdem wird es uns darum gehen, den Forderungen Nachdruck zu verleihen, die etliche InsassInnen von Bramsche in jüngerer Zeit mehrfach öffentlich formuliert haben, dazu gehört insbesondere die sofortige Schließung des Lagers und die Erteilung eines unbefristeten Bleiberechts. In Mecklenburg-Vorpommern werden wir uns am 25.9. ebenfalls in bereits laufende Auseinandersetzungen einklinken. Auch dort protestieren Flüchtlinge an verschiedenen Orten gegen ihre völlig maroden und meist weit abgelegenen Unterkünfte.
Wir werden gemeinsam – Flüchtlinge und Nicht-Flüchtlinge – im Konvoi von Bramsche nach Mecklenburg-Vorpommern fahren. Das wird nicht gehen, ohne zahlreiche Landkreise zu durchqueren und somit immer wieder die Residenzpflicht zu verletzen, der Flüchtlinge per Gesetz unterliegen. Diese Herausforderung werden wir offensiv annehmen, sie liegt auf einer Linie mit dem Kampf, den verschiedene Flüchtlingsorganisationen bereits seit Jahren gegen die Residenzpflicht führen.
Am 24./25.9. werden wir es zwar mit Lagern in Deutschland zu tun haben, doch politisch geht es uns um mehr: Unser Anliegen ist es, einen Bogen zum Europäischen Lagersystem insgesamt zu schlagen; insbesondere werden wir die öffentliche Aufmerksamkeit auf die derzeit mit Hochdruck forcierte EU-Lagerpolitik in Nordafrika lenken. Denn im Kern geht es nicht um einzelne Lager in einzelnen Ländern, sondern um ein System, dessen grausame Effizienz gerade darin besteht, auf einer Kombination unterschiedlicher, fein aufeinander abgestimmter Lagertypen zu basieren – im direkten Zusammenspiel mit weiteren migrationspolitischen Maßnahmen.
Last but not least: Das NoLager-Netzwerk ist ein bundesweiter Zusammenschluss antirassistischer, feministischer und autonomer Gruppen; eine zentrale Rolle spielen Flüchtlingsselbstorganisationen, darunter die Brandenburger Flüchtlingsinitiative, The Voice und die Karawane. Wir sind in den vergangenen Jahren mit zahlreichen Anti-Lager-Aktionen in Erscheinung getreten. Vergangenes Jahr waren wir etwa 17 Tage lang als Anti-Lager-action-Tour in mehreren nord- und ostdeutschen Bundesländern unterwegs. 2005 sind wir bisher zweimal aktiv geworden: Am 2. April haben wir im Rahmen eines europaweiten Aktionstags für Bewegungsfreiheit und Bleiberecht auf dem Gelände des so genannten Dschungelheims Bahnsdorf in Brandenburg demonstriert. Am 1. Mai liefen wir als NoLager-Block an der Spitze der Euromayday-Parade in Hamburg.

Der Kampf um das Recht auf Bewegungs- und Niederlassungsfreiheit spitzt sich immer stärker zu – sowohl an den Rändern als auch im Inneren der EU: Auf der einen Seite gelingt es Jahr für Jahr mehreren hundertausend Flüchtlingen und MigrantInnen, ihren eigenen Weg in die EU zu bahnen, allein über die Grenzen im Süden Europas reisen jährlich ca. 400.000 Menschen ohne Papiere in die EU ein. Die Arbeits- und Lebensbedingungen, mit denen sie es zu tun bekommen, sind zwar meist absolut krass, und doch sollte das nicht den Blick für den Mut, den Erfindungsreichtum und die Entschiedenheit verstellen, womit sich Flüchtlinge und MigrantInnen immer wieder den Klauen des EU-Grenz- und Polizeiregimes entziehen. Das zur Kenntnis zu nehmen, ist vor allem deshalb wichtig, weil sich hierin nicht weniger als der Anspruch auf ein besseres Leben artikuliert – ein Leben in Würde und Selbstbestimmung, in Sicherheit und unter Existenzbedingungen, die nicht nur vom Allernotwendigsten geprägt sind. Flucht und Migration bringen also einmal mehr das Problem globaler Gerechtigkeit auf den Tisch; sie stellen praktisch und unmittelbar das (neokoloniale) Kommando des Nordens in Frage, das immer noch weite Teile des Südens in den Status unterworfener; wenn nicht abgekoppelter Peripherien zwingt! Genauso wenig sollte aber aus dem Blick geraten, dass die Zahl derer permanent wächst, die an den vom EU-Grenzregime aufgebauten Hürden scheitern. So kommen unzählige Flüchtlinge und MigrantInnen gar nicht erst in Europa an: Sie werden in Transitländern abgefangen und interniert oder sie können aus Geldmangel ihre Reise nicht fortsetzen; stattdessen müssen sie sich unter zum Teil dramatischen Bedingungen jahrelang durchschlagen, in der Hoffnung, irgendwann das notwendige Geld für die Weiterfahrt organisiert zu haben. Wieder andere kommen ums Leben – in der Wüste, bei der Überquerung des Meeres oder durch nackte Gewalt. Schließlich sind da noch die, die es zwar nach Europa geschafft haben, von dort jedoch wieder abgeschoben werden, manche gleich nach ihrer Ankunft, andere erst am Ende jahrelanger Asylverfahren.
Allein: Der EU-Migrationsbürokratie reicht das nicht, sie arbeitet weiterhin ihrem Orwellschen Ziel entgegen, die Zugänge nach Europa möglichst umfassend und flexibel regulieren zu können, letzten Endes soll nur noch den Menschen Einlass gewährt werden, die tatsächlich auf dem Arbeitsmarkt als SpezialistInnen oder als billige, flexible und gewerkschaftlich unorganisierte Arbeitskräfte gebraucht werden.
Eine zentrale Rolle im EU-Grenzregime spielt das Europäische Lagersystem. Sein Ausbau wird derzeit besonders intensiv vorangetrieben. Geplant und zum Teil schon realisiert ist eine Art doppelter (oder noch tiefer gestaffelter) Lager-Gürtel sowohl entlang der EU-Außengrenzen als auch außerhalb der EU – von der Ukraine im Osten bis nach Mauretanien im Süden. Auf diese Weise sollen Flüchtlinge und MigrantInnen bereits frühzeitig vor bzw. an den Toren Europas abgefangen und direkt zurückgebracht werden. Sollten diese Pläne auch nur ansatzweise in die Tat umgesetzt werden, würde dies bedeuten, dass es zukünftig deutlich weniger Flüchtlinge und MigrantInnen schaffen werden, überhaupt nach Europa zu kommen und somit ihr fundamentales Recht auf Bewegungs- und Niederlassungsfreiheit durchzusetzen!

Flüchtlingsauffanglager in unmittelbarer Nähe zur EU wurden erstmalig 1999 während des Kosovo-Kriegs errichtet: Damals gelang es einer Koalition aus NGOs und westlichen Kriegsparteien, ca. 550.000 von 800.000 kosovarischen Flüchtlingen direkt in temporäre und streng bewachte Flüchtlingslager in Albanien und Mazedonien zu lotsen; millionenfache Flüchtlingsströme nach Westeuropa wie noch in den frühen Phasen des Krieges im ehemaligen Jugoslawien konnten so unterbunden werden. Insbesondere dieses aus herrschender Sicht migrationspolitische Meisterstück ist es gewesen, das den britischen Premier Tony Blair 2003 im Angesicht des aufziehenden Irak-Kriegs seine ‚new visions for refugees’ formulieren ließ: Danach sollten Flüchtlinge rund um den Globus in EU-finanzierten und von der UN verwalteten Lagern untergebracht werden, etwaige Asylanträge müssten sodann in diesen nahe der jeweiligen Kriegs- und Krisenregion errichteten Lagern gestellt werden. Blairs Vorschläge sorgten seinerzeit für nahezu einhellige Ablehnung in der europäischen Öffentlichkeit, wurden jedoch bereits 1 Jahr später von Bundesinnenminister Otto Schily und seinem italienischen Amtskollegen Giuseppe Pisanu neu aufgelegt – mittlerweile mit ausschließlicher Fokussierung auf Lager in Nordafrika. Im Oktober 2004 haben schließlich die Justiz- und Innenminister der EU verkündet, dass die EU die Errichtung von „Aufnahmezentren für Asylbewerber“ in Algerien, Tunesien, Marokko, Mauretanien und Libyen anstreben würde, jedoch nicht unter Leitung der EU, sondern in Eigenregie der jeweiligen Länder. Wirtschaftliche Zusammenarbeit, Waffenverkäufe und diplomatisches Stillschweigen hinsichtlich zahlreicher Menschenrechtsverletzungen, in welche sämtliche dieser überwiegend diktatorisch regierten Länder verwickelt sind, sollen den Weg dorthin ebnen.
Mittlerweile sind diese Entwicklungen auf unterschiedlichen Ebenen weiter vorangetrieben worden. So ist die EU endgültig mit dem jahrzehntelang als „Schurkenstaat“ titulierten Libyen handelseinig geworden; unter anderem wird die EU zukünftig an der Ausbildung der libyschen Grenzpolizei beteiligt sein. Die Innenminister von Deutschland, Frankreich, Italien, Spanien und Großbritannien haben des Weiteren auf einem so genannten G5-Treffen in Evian einen abermaligen Ausbau des Grenz- und Visaregimes beschlossen – insbesondere zur Abwehr irregulärer Migration an der südlichen EU-Grenze. Hierzu gehört auch der Beschluss, baldmöglichst mit gemeinsamen Sammelabschiebungen in Charterflugzeugen zu beginnen. All dies geht Hand in Hand mit Aktivitäten einzelner Länder: So hat Deutschland bei Tunesien ausdrücklich einen Ausbau des Grenzregimes angemahnt (wozu natürlich auch die Einrichtung von Auffanglagern gehört); im Gegenzug solle Tunesien allein in den Jahren 2005 und 2006 mit 57 Millionen Euro unterstützt werden. Langfristig geht es darum, Tunesien bis 2010 zusammen mit anderen nordafrikanischen Staaten in den europäischen Freihandel einzubinden.
Was die Lagerpläne konkret bedeuten, kann an den mit italienischer Hilfe bereits errichteten Lagern in Tunesien und Libyen abgelesen werden: So finden aus diesen streng von jeder Öffentlichkeit abgeschirmten Lagern regelmäßig brutale und absolut menschenverachtende Abschiebungen statt, unter anderem sind Menschen mitten im Wüsten-Niemandsland ausgesetzt worden. Es steht zu befürchten, dass auf diese Weise bereits mehrere hundert, womöglich mehrere tausend Menschen ums Leben gekommen sind.
Ein weiterer Lagergürtel entlang der EU-Außengrenzen ist bereits weitgehend fertig gestellt: Ob an der polnisch-ukrainischen Grenze, in Ostgriechenland oder auf den Kanarischen Inseln (Spanien), überall sind in den letzten Jahren große Lagerkomplexe auf EU-Territorium entstanden, in denen neu ankommende Flüchtlinge und MigrantInnen interniert und möglichst direkt in die angrenzenden, teils sogar als sicher definierten Nicht-EU-Nachbarländer abgeschoben werden. So sind z.B. im Oktober letzten Jahres 1000 Flüchtlinge ohne Ansehen der Person und ohne Prüfung ihrer individuellen Fluchtgründe mittels einer vom Militär bereitgestellten Luftbrücke von der italienischen Insel Lampedusa nach Libyen abgeschoben worden.
Ein ebenfalls elementarer Bestandteil des Europäischen Lagersystems sind die Lager innerhalb der einzelnen EU-Länder. Allein Deutschland kennt 5 Lagertypen: Zentrale Aufnahmestellen, Gemeinschaftsunterkünfte, Abschiebelager („Ausreisezentren“), Abschiebeknäste und Kombi-Lager wie z.B. in Bramsche. Viele dieser meist völlig heruntergekommenen Lager sind weit abgelegen – in Wäldern, in Industriezonen oder am Stadtrand. Zusätzlich zur sozialen Isolation kommt ein ausgeklügeltes Schikane- und Demütigungssystem einschließlich rassistischer Sondergesetze wie z.B. das weitgehende Arbeitsverbot für Flüchtlinge. Besonders hervorzuheben ist die (bislang) nur in Deutschland bekannte Residenzpflicht, welche es Flüchtlingen während der gesamten Dauer ihres Asylverfahrens verbietet, ohne Genehmigung der Behörden den ihnen zugewiesenen Landkreis zu verlassen. Die Einhaltung der Residenzpflicht ist zwar nicht lückenlos überprüfbar, trotzdem wirkt das Gesetz auf viele Flüchtlinge wie eine Fußfessel. Die Residenzpflicht ist also ein zentraler Baustein des deutschen Lagersystems, sie zielt darauf ab, Flüchtlinge zu isolieren, einzuschüchtern und auf diese Weise dem ständigen Zugriff der Behörden auszuliefern.
Das Europäische Lagersystem hat nicht nur viele Gesichter, es erfüllt auch unterschiedliche Aufgaben. Einerseits sollen Flüchtlinge und MigrantInnen mittels Lagerpolitik festgesetzt, isoliert und kontrolliert werden. Denn nur so geht das Kalkül auf, sie möglichst effektiv und geräuschlos auf ihrem Weg nach Europa abzufangen und zurückzuschicken bzw. sie aus Europa wieder abzuschieben. Andererseits geht es darum, Flüchtlinge abzuschrecken bzw. in die Illegalität zu treiben. Dahinter steckt eine Doppelstrategie: Flüchtlinge ohne Papiere kosten nichts, außerdem stehen sie den untersten Abteilungen des europäischen Arbeitsmarkts als besonders einfach erpressbare Arbeitskräfte zur Verfügung. Praktisch folgt hieraus, dass der Kampf um freien Zugang nach Europa und Bewegungsfreiheit immer schon mit dem Kampf um gleiche Rechte für alle kurzgeschlossen werden muss!

Aktionsorte

Das Abschiebelager in Bramsche-Hesepe besteht seit November 2000. Von Beginn an war diese Einrichtung ein Modellprojekt für Lagerpolitik in Deutschland. Dieses Modell nennt sich „Freiwillige Rückkehr“.
In Bramsche-Hesepe werden nicht zuletzt Flüchtlinge untergebracht, deren Asylverfahren noch nicht abgeschlossen sind, bei denen aber aufgrund einer Prognoseaussage des Bundesamtes für Migration und Flüchtlinge die Wahrscheinlichkeit groß ist, daß die Verfahren negativ verlaufen werden. In diesem Sinne findet in Bramsche-Hesepe eine „Beratung“ einzig in Richtung „Freiwilliger Rückkehr“ statt. Bleibeperspektiven kommen nicht zur Sprache. Für die bundesdeutsche Asylpolitik hat damit dieses Lager eine besondere Wichtigkeit, denn hier wird ausprobiert, mit welchen Mitteln Flüchtlinge dazu gedrängt werden können, schnellstmöglich das Land wieder zu verlassen. Das bestätigte zuletzt die Landesregierung am 14. März 2005: „Die Erfahrungen und Kompetenzen in Bramsche sollen auch dafür genutzt werden, die Verstärkung der Rückführungsansätze – insbesondere die Beratung zur Freiwilligen Rückkehr – auch in den übrigen Gemeinschaftsunterkünften der Zentralen Aufnahme- und Ausländereinrichtungen zu intensivieren.“
Dabei kann bei der so genannten „Beratung zur Freiwilligen Rückkehr“ von Freiwilligkeit kaum die Rede sein. Die Flüchtlinge werden vielmehr durch ein Bündel unterschiedlicher repressiver Maßnahmen dazu gedrängt, ein Papier zu unterschreiben, mit dem sie ihrer „Freiwillige Rückkehr“ zustimmen. Dieses Papier wird ihnen immer wieder in der lagerinternen Ausländerbehörde vorgelegt. Unterschreiben sie es nicht, setzt eine Kette von Einschränkungen der wenigen Rechte und Leistungen ein, die die Gesetzgebung Flüchtlingen überhaupt läßt: Kürzung oder gar Streichung des „Taschengeldes“, Nichtzulassen zur „gemeinnützigen Arbeit“ (1-2 €/Stunde), Einschränkung der ohnehin eingeschränkten Reisefreiheit etc. Den Flüchtlingen bleibt, sich in einem Lager aufzuhalten, das sie zwar verlassen dürfen, dessen Verlassen aber nicht vorgesehen ist. Denn auch dieses Lager liegt im Wald, der nächste größere Ort ist nur mit entsprechenden finanziellen Mitteln zu erreichen. Die Lebensumstände sind so organisiert, dass es keinen ‚offiziellen‘ Anlaß gibt, das Lager zu verlassen. Die Infrastruktur befindet sich komplett im Lager: Sämtliche Behörden, die Kantine für die Nahrungsaufnahme, die Kleiderkammer, die Sanitätsstation, die Kindertagesstätte und auch die Schule für die schulpflichtigen der ca. 150 Kinder.
Nichtsdestotrotz reisen von Bramsche-Hesepe nicht viele Flüchtlinge „freiwillig“ aus. Eine viel größere Zahl zieht stattdessen die Illegalität vor. Schließlich gibt es immer wieder Proteste seitens der InsassInnen des Lagers, die Hauptforderung lautet meist „Schließung des Lagers“.

Mecklenburg-Vorpommern

In Mecklenburg-Vorpommern bieten sich mehrere Orte an, um am 25.9. aktiv zu werden. In Retschow etwa liegt das Flüchtlingslager direkt am Waldrand. Mit den wenigen NachbarInnen gibt es keine Kontakte. Einkäufe, Arztbesuche etc. müssen im 7 Kilometer entfernten Bad Doberan erledigt werden, der Bus fährt nur selten, am Wochenende gar nicht. Kurzum: Die soziale Isolation ist so gut wie total. Hinzu kommen katastrophale hygienische Bedingungen in der ehemaligen, völlig verfallenen Kaserne. In vielen Zimmern sind auf 24 qm. 6-10 Personen untergebracht. Bereits seit Monaten protestieren die BewohnerInnen gegen das Lager, sie fordern seine sofortige Schließung. Die Behörden wiegeln indessen ab, sie verweisen darauf, dass das Heim spätestens Ende 2006 (!) sowieso geschlossen werden soll.
Die Lagerpolitik in Mecklenburg-Vorpommern durchläuft derzeit große Veränderungen: Viele Lager werden im Zuge permanent sinkender Flüchtlingszahlen geschlossen. Das betrifft vorzugsweise Lager in den Städten, demgegenüber werden Lager auf dem Land weiterhin aufrechterhalten – z.B. in Ribnitz-Damgarten-Saal. Die Landesregierung verstößt damit einmal mehr gegen ihren eigenen so genannten Dschungelheimerlass, wonach Flüchtlingslager außerhalb geschlossener Wohnbebauungen unzulässig seien. Besonders bedenklich ist, dass das Innenministerium erst jüngst angekündigt hat, dass in der bisherigen Erstaufnahmestelle Horst/Boizenburg zukünftig auch Menschen untergebracht werden sollen, (1) deren Asylantrag abgelehnt wurde und die keine Klage dagegen erhoben haben, die (2) während ihres Aufenthalts ausreisepflichtig geworden sind oder die (3) Kriegs- und Bürgerkriegsflüchtlinge sind und denen nur vorübergehender Schutz zu gewährleisten ist. Es steht mit anderen Worten zu befürchten, dass das völlig isoliert gelegene Horst zu einer Art Abschiebe- bzw. Vertreibungslager á la Bramsche ausgebaut werden soll. Bemerkenswert ist letzteres auch im Kontext davon, dass derzeit ein Umzug der Hamburger Zentralen Erstaufnahmestelle nach Horst geplant ist – wodurch wohl die Lebenssituation von Flüchtlingen, die formell in Hamburg registriert sind, gezielt verschlechtert, d.h. auf das Nivau von Mecklenburg-Vorpommern runtergedrückt werden soll.

Keine Lager – nicht hier und nicht anderswo!

Treffpunkt 24.9.: 12 Uhr Bahnhof Bramsche-Hesepe, Demo und öffentliche Inspektion des Lagers.
17 Uhr Gemeinsamer Bus- und Autokonvoi nach Mecklenburg-Vorpommern
Nähere Informationen zu den Aktionen in Bramsche und Mecklenburg-Vorpommern auf www.nolager.de

Kontakt:
Mail: no_lager@yahoo.de
Fon: 0163 – 46 34 594
Spenden: Steuerlich absetzbare Spenden sind willkommen auf folgendem Konto:
AK Asyl, Sparkasse Göttingen, BLZ: 260 500 01, Kto: 130 450, Stichwort: Anti-Lager-Tour

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